Maman
Je me souviens dinstants merveilleux
Lorsque tu me serrais tout contre ton corps
Il ny avait au monde que nous deux
Il me semble que cétait hier encore.
Je revis ces heures claires
Trop rares, mais si chères,
Où, assis sur tes genoux
On ne pensait quà nous.
On riait, on pleurait.
Tu me houspillais, tu me consolais.
Tes yeux illuminaient ton visage,
Même si je nétais pas très sage.
Jamais tu nas su me dire : « Je taime »
Mais je le comprenais quand même.
Tu ne prononçais pas les mots damour,
Mais tu donnais ton cur sans détour.
Jai souvent vu des perles dans tes yeux ;
Elles portaient en elles des mots précieux
Ils montaient des entrailles, ils venaient du cur ;
Ils étaient pour moi des bouffées de bonheur.
Je voudrais revivre ces instants merveilleux,
Même si aujourdhui je suis plus vieux.
Jaimerais revenir sur tes genoux, comme avant
Pour te dire, ne serait ce quune fois : « Je taime Maman »
Kriss de Niort 04/01/2000
(Et on ne se moque pas SVP je ne suis pas un spécialiste)